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Pourquoi certains biens ne se vendent pas en 2026 ? Interview de Christophe Dauberte, Directeur de l’agence Sixième Avenue Cavaillon

Mis à jour le 20 avril 2026

Pourquoi certains biens ne se vendent pas en 2026 ? Interview de Christophe Dauberte, Directeur de l’agence Sixième Avenue Cavaillon

“Aujourd’hui, un bien qui ne se vend pas est rarement dû au hasard”Copier

Pouvez-vous nous expliquer pourquoi certains biens restent sur le marché ?

Aujourd’hui, un bien qui ne se vend pas est rarement lié à un manque d’acheteurs. La demande est toujours présente, mais elle est devenue beaucoup plus exigeante et sélective.

Dans la majorité des cas, nous identifions un décalage entre le bien et le marché. Ce décalage peut venir du prix, de la présentation ou de la stratégie de commercialisation.

“Le prix reste le facteur numéro un”Copier

Le prix est-il toujours la principale cause ?

Oui, très clairement. Le prix reste le premier critère de décision pour un acquéreur.

Ce qui a changé, c’est la rapidité avec laquelle les acheteurs identifient un bien surévalué. Aujourd’hui, avec les outils en ligne, ils comparent immédiatement.

Un bien trop cher ne génère pas de visites, ou alors des visites peu qualifiées. Et sans visites pertinentes, il ne peut pas y avoir d’offre.

“Les premières semaines sont décisives”Copier

Y a-t-il un moment clé dans la mise en vente ?

Absolument. Les premières semaines sont stratégiques.

C’est à ce moment que le bien bénéficie de sa plus forte visibilité. Si le positionnement n’est pas bon dès le départ, on passe à côté de cette dynamique.

Ensuite, le bien s’installe dans le marché, et il devient plus difficile de recréer de l’intérêt. Les acquéreurs se posent des questions : pourquoi est-il encore disponible ? Y a-t-il un problème ?

“La présentation du bien est souvent sous-estimée”Copier

La mise en valeur joue-t-elle un rôle important ?

Elle est essentielle. Un bien mal présenté peut perdre énormément en attractivité.

Aujourd’hui, la première visite se fait en ligne. Si les photos ne sont pas qualitatives ou si le bien ne met pas en avant ses atouts, les acquéreurs ne se déplacent même pas.

Sur place, c’est la même chose. Un bien encombré, sombre ou mal entretenu va freiner la projection.

“Les attentes des acheteurs ont évolué”Copier

Qu’est-ce qui a changé dans le comportement des acquéreurs ?

Les acquéreurs sont plus prudents et plus rationnels.

Ils intègrent désormais des éléments qui étaient secondaires avant : le coût des travaux, la performance énergétique, la qualité de vie.

Un bien qui nécessite trop d’investissement ou qui présente des incertitudes sera automatiquement écarté ou fortement négocié.

“Une mauvaise stratégie de commercialisation peut pénaliser une vente”Copier

La diffusion et la stratégie ont-elles un impact ?

Oui, énormément.

Il ne suffit plus de publier une annonce. Il faut cibler les bons acquéreurs, adapter le discours, valoriser les points forts du bien.

Chaque bien a son propre positionnement. Une maison de caractère dans le Luberon ne se vend pas de la même manière qu’un appartement en centre-ville.

“Le rôle de l’accompagnement est déterminant”Copier

Quel est le rôle d’une agence dans ce contexte ?

Notre rôle est d’apporter une vision objective et stratégique.

Nous analysons le marché, nous positionnons le bien correctement et nous mettons en place une stratégie adaptée.

Mais surtout, nous accompagnons le vendeur dans ses décisions. Parfois, cela signifie ajuster le prix ou retravailler la présentation pour relancer la dynamique.

Conclusion : une vente réussie repose sur une stratégie globaleCopier

Un bien qui ne se vend pas n’est pas une fatalité. Dans la majorité des cas, il s’agit d’un problème de positionnement ou de stratégie, et non du bien lui-même.

✔ Un prix cohérent avec le marché
✔ Une présentation soignée
✔ Une stratégie de commercialisation adaptée
✔ Une bonne lecture des attentes acquéreurs

sont les clés d’une vente réussie en 2026.

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